FRENCH REVIEWS 

                                                   aor                                                       

 L.A Ambition L.A AMBITION "THE BEST OF AOR" (2010)

Chronique par Franck Leber - Cool Night //// C'est avec une grande joie et un plaisir non dissimulé que nous apprenons la sortie de ce double "Best Of" d'AOR concocté par Frédéric Slama pour le 10ème anniversaire du projet AOR. Depuis l'an 2000, le maître du rock mélodique Français a sorti des albums d'anthologie, avec des musiciens de renom, la crème des artistes Américains, Suédois et Anglais. Et là c'est dans un magnifique digipack de 2 cds que sont remasterisés les titres de folie de son parcours musical depuis 10 ans. La bonne idée est d'avoir un disque dédié au côté plus hard de sa musique (The Hard Side) sur lequel on retrouve les titres affolants de Journey To L.A (2009) avec "Waiting In The Darkness", "Desperate Dreams", "Never Surrender", de L.A Attraction (2006) avec "Like An Open Book", "The House Of Love", "One More Chance", "Don't Ever Say Goodbye" de L.A Reflection (2002) avec "If No One Cared", "Sensation", "Dream Them Away", "So Young And Innocent", "Leave Her To Heaven", pour ne citer que les principaux. Rien à redire, c'est le must de cette musique exaltante et vous vous délecterez à l'écoute des Philip Bardowell, Steve Overland, David Chamberlin, Göran Edman, Rick Riso, J. Lynn Johnston sans oublier les guitares de Frédéric Slama, Tommy Denander, Steve Lukather, Michael Landau et autres Bruce Gaitsch. Les connaisseurs pointus constateront aussi que certaines versions ont été remixées avec des solos différents des originaux avec changement de guitariste notamment, Michael Landau remplaçant Steve Lukather, et vice versa. Avec ce 1er disque, on frissonne déjà et le temps passe si vite à déguster ces ambiances mélodiques incomparables, non dénués d'énergie loin s'en faut ! Et vous en prendrez encore une bonne dose avec le second disque qui explore le côté soft ou westcoast d'AOR (The Soft Side) avec les magnifiques "Never Gonna Let Her Go", "On Dangerous Ground", "In My Crystal Ball", "Lost In Your Eyes", "Give A Little Love" ou "Worlds Away" : de la grande musique, des titres en or massif, que du bonheur, avec les autres interprètes tout aussi talentueux et en adéquation totale avec cette musique chatoyante, que sont Bill Champlin, David Roberts et Michael Ruff. Mais me direz-vous, ce n'est après tout qu'un "Best Of", qui ne fait que retracer cette belle carrière et effectivement nous n'aurions rien à ajouter à cette affirmation… mais il y a un mais hyper positif, c'est que l'ami Slama nous a réservé 5 belles surprises. Oui vous avez bien lu, 5 nouveaux titres jamais édités viennent compléter le tableau déjà conséquent pour porter à 28 le nombre de titres de ces 2 disques. Ce sont "Marina" sur le 1er disque, aux guitares éclatantes, un vrai bijou de rock FM, empli de mélodies et de feeling, magnifiquement interprété par Michael Kisur, et sur le second : "Back To Your Heart", "Searching For Heroes" (tous 2 issus du cd démo 1992 L.A Rendez-Vous), "On A Distant Path" (issu de l'introuvable Next Stop : L.A de 2001), et enfin "The Way You Love Me". Ces 5 bonus apportent un plus mélodique indéniable et permettent de montrer que déjà à l'époque, il y avait cette flamme, cette force de composition et cette capacité à émouvoir, et c'est une excellente idée de les avoir intégrés à ce double album. Tous les titres de ce L.A Ambition permettent de bien cerner le talent de compositeur, s'il fallait encore le prouver et du musicien toujours à la pointe de son art. Une œuvre complète donc, par son assemblage parfait de titres magnifiques, qui ravira les fans et donnera l'occasion aussi à ceux qui découvrent, de s'offrir un bien bel objet de 2 disques remarquables, aux facettes multicolores et à la musicalité indémodable. La pièce maitresse indispensable à tous les amoureux de musique mélodique, hard ou soft !!!

                                                                    aorwall


journeytolamini  JOURNEY TO L.A (2009)

Chronique par F.L - Cool Night //// Depuis l’an 2000, Frédéric Slama aligne les albums en toute réussite, toujours sous le nom d’AOR et le "petit" dernier, 7ème du nom, intitulé Journey to L.A, ne déroge pas à la règle. Toujours en compagnie de Tommy Denander (Radioactive, Sayit, Prisoner) à la guitare et à la production, soutenu par la voix magistrale de Philip Bardowell (Beach Boys, Unruly Child, Places of Power) sur 7 titres (l’album en comporte 12), la musique de ce nouvel album est un véritable nectar mélodique, inégalé, incroyable de force et de finesse et toujours hyper enthousiasmant. La plénitude émotionnelle est à son apogée sur toutes les compositions que ce soit celle exprimée par Philip Bardowell, véritablement au sommet de son art, par Dane Donohue sur "West into the sun", par Fergie Frederiksen (Toto) sur "Desperate dreams", par Bill Champlin (Chicago) sur la nouvelle version de "Lost in your eyes", par l’impeccable Steve Overland (FM, Shadowman, Overland) qui ouvre l’album avec "Waiting in the darkness". Tout auditeur passionné de rock FM sera bouleversé par cette musique haut de gamme, riche en mélodies, puissante parfois par l’apport plus expressif des guitares légèrement plus agressives. Cet album s’installe au fil des écoutes au panthéon du rock FM avec toutes les qualités requises à cet exercice difficile. En effet les refrains, les chœurs soutenus par les claviers idylliques feront trembler de bonheur par leur caractère si spécifique, si classique aussi, mais surtout si lyrique et si jouissif. Chaque titre comporte de l’énergie, du style : Westcoast sur "West into the sun", FM sur "Love remains the same" et avec répétons-le la prédominance éclatante des guitares à la fois cristallines et puissantes, alliées à des claviers toujours présents, à point nommé pour apporter cette touche de douceur impérative à cette musique si chatoyante. Alors si toutes les compositions ont en elles ce parfum alléchant si FM (mélange de Whitesnake et de Foreigner), il sera difficile de sortir du lot un titre en particulier. De "Waiting in the darkness" à "Never surrender"  prédominent guitares et refrains assassins, les plus remuants étant "Don’t turn back", "Desperate dreams" et "Never surrender" ce dernier affolant nos oreilles avec un solo de guitare génial et absolument monumental de plus de 4 minutes. Ensuite de "The view of you" à l’instrumental qui clôt l’album "You’re my obsession", un peu plus de douceur grâce aux claviers, pour caractériser ce Journey to L.A véritable joyau mélodique. Petite explication pour l’instrumental susnommé : composition de haute volée due au travail d’orfèvre de Bruno Levesque (Silence) qui enfin rejoint Frédéric Slama dans l’expression exaltante de ce rock FM d’anthologie ! C’est donc un album sensationnel aux musiciens expérimentés, qui offrent avec art leur passion : citons Steve Lukather (Toto), David Williams (Michael Jackson, George Benson) , Eric Barkdull aux guitares, David Diggs (Irene Cara, Quincy Jones) et David Getrau aux claviers et à la basse, Joey Heredia (Stevie Wonder, Joe Sample) aux fûts, tous apportant leur pierre à cet édifice musical somptueux. Une œuvre de toute beauté qui va éclater de mille feux au firmament de ce rock FM ô combien renouvelé, ô combien exaltant ! Bravo à Frédéric Slama et à tous ces musiciens de classe internationale pour cette page musicale admirable et déjà essentielle ! Tout simplement magistral !!!

Chronique par Fab - Rock Meeting //// Le chroniqueur a eu peur. En effet, après avoir reçu le nouvel AOR, sachant que Frédéric Slama intervient sur le site, Je me suis dis comment je fais si ce Journey To L.A n'est pas ma tasse de thé. J'ai cherché différentes formules pour faire passer la pilule plus facilement du genre, lui cirer les pompes et lui dire qu'il est un grand guitariste et que j'ai adoré ces anciens albums mais que celui ci n'est pas mon préféré. Cette façon de manier l'euphémisme, ne me correspond guère et c'est vrai que quand un cd ne me plait pas, je suis plutôt plus brut de décoffrage. Ou alors, je simule une panne d'ordinateur en disant je laisse la main à un autre chroniqueur pour dire tout le bien qu'il pense de l'album. Ces pensées m'habitaient mais elles n'étaient pas les seuls. Dans l'autre sens, c'est un peu la même chose. Comment dire à quelqu'un qui fréquente le site et pour qui on a le plus profond respect que son album est grandiose sans faire cirage de pompes. Du genre, Fréderic tu es le plus beau, le plus fort, le plus grand guitariste du monde, le meilleur compositeur également. Ca non plus c'est pas trop mon truc. Alors, j'ai essayé de faire une chronique la plus objective possible. Pour résumer, je pense que ce Journey...n'est pas loin d'être le meilleur album de tous les AOR. En effet, je pense que c'est l'album qui propose le plus de choses musicalement parlant. On navigue entre titres Westcoast à la Slama et un AOR assez pêchu qui apparaissait peu sur les précédents. Frédéric avec l'aide de Tommy Denander aux grattes et Philip Bardowell au chant, a musclé sa musique. Ecoutez l'intro de Don't Turn Back et l'utilisation des guitares sur ce titre et vous aurez compris de quoi je parle. On est plus proche avec ce titre de PLACES OF POWER que de CHICAGO. Idem sur Never Surrender autre grand moment musical ou la voix de Bardowell se fait bluesy à souhait. De plus en plus, ce chanteur qui était jusqu'à présents sous estimés, me rappelle le grand Lou Gramm. Un mix entre Coverdale et Gramm capable de tout chanter des titres assez pêchus aux ballades sublimes comme Read The Signs. Bardowell, après l'excellent Places Of Power, éclabousse de toute sa classe ce Journey... Il n'est pas le seul bien évidemment. Car la palme sans contestation aucune, revient aux guitaristes. Cela faisait longtemps que je n'avais pas entendu des gratteux aussi inspirés. Sur toutes les compos, les Slama, Denander, Lukather, Williams et consort nous pondent des riffs, des solos, des arrangements techniques de très très haut niveau. L'Oscar sans doute à Bruno Levesque qui reprend un standard de Frédéric, You're My Obssession en le réarrangeant à sa sauce. Je dois dire qu'habituellement, je ne suis pas fan des instrumentaux mais quand on entend ce travail d'orfèvre on ne peut que changer son fusil d'épaule.Un petit panorama complet pour dire que l'on retrouve le Slama que l'on connait, plus Westcoast comme sur le très bon Waiting In The Darkness que Steve Overland magnifie comme toujours, sur Desperate Dreams que l'on connait déjà interprété haut la main par le grand Fergie Frederiksen, également le très Steely Dan West Into The Sun que Dane Donahue interprète et le Lost In Your Eyes ou Bill Champlin assure comme un Dieu. Le titre de Donahue va peut être en dérouter certains car il sonne assez fin 70 début 80 et est très ancré Westcoast pure et dure. Quand je vous aurais dis que la production est nickel chrome, vous ne pourrez que vous jeter sur ce Journey To L.A qui se positionne comme un des albums de l'année.

                                                  bird

Chronique par Franck Leber - Rock Time ////On ne change pas un trio gagnant car après la sortie en 2006 de L.A. Attraction, album sur lequel Frédéric Slama, Tommy Denander et Philip Bardowell avaient déjà réalisé des prouesses mélodiques incontestables, nous voilà à nouveau avec ces musiciens en pole position. Le nouvel album d’AOR concocté par Frédéric Slama et Tommy Denander s’est enrichi avec les chanteurs de classe internationale que sont Steve Overland (FM, SHADOWMAN , OVERLAND), Fergie Frederiksen (TOTO), Bill Champlin (CHICAGO) ou Dane Donohue. Le résultat est d’une force mélodique incroyable, d’une justesse et d’une émotion remarquables. Chaque chanteur apporte un petit plus sur les titres magnifiques, tous différents mais d’une permanence mélodique indéniable. Ce sont des frissons garantis tout au long de cet album à la fois toujours rock FM mais d’une énergie plus grande et plus calibrée hard rock, avec des guitares toujours plus scintillantes et des claviers toujours plus FM, rappelant le FOREIGNER de la grande époque. L’ouverture de l’album par  Steve Overland sur "Waiting in the darkness" situe déjà Journey to L.A à un niveau élevé et ce niveau ira crescendo titre après titre. L’entrée en scène de Philip Bardowell sur "Don’t turn back" et "Love remains the same" apporte encore plus de mélodie, plus de feeling et plus d’émotions : ce sont des titres magnifiques, rehaussés par les guitares de Frédéric Slama et de Tommy Denander, qui ne ratent pas l’occasion de faire des prouesses, tant à la guitare qu’à la production en duo. Philip Bardowell donne le meilleur de lui-même sur 7 des 12 titres de l’album, et si certaines compositions sortent du lot comme "Desperate dreams", un vrai bijou interprété par Fergie Frederiksen au top ou "West into the sun", titre bien westcoast magnifié par Dane Donohue, la palme mélodique, l’intensité émotionnelle et la force incroyable de composition explosent littéralement sur le titre phare, le must des musts de ce Journey to L.A, j’ai nommé "Never surrender » ! Les 3 premières minutes d’une rare flamme musicale, ensorcelées par la voix de Philip Bardowell sont suivies de plus de 4 minutes d’un de ces solos les plus éclatants qu’il nous ait été donné de savourer : un bonheur total, avec une montée en puissance extraordinaire ! Et puis les 2 titres que sont "The view of you" et "Heartless" qui regorgent de guitares chatoyantes, la nouvelle version de "Lost in your eyes" par Bill Champlin encore plus craquante et pour terminer un instrumental proprement gigantesque avec l’autre monsieur du rock mélodique français, Bruno Levesque (SILENCE), qui apporte là tout son talent, toute sa finesse, un final étoilé pour un disque de classe inégalée. Oui le mot chef d’œuvre peut être accroché à ce Journey to L.A : écoutes après écoutes le charme opère et vous emporte dans un tourbillon musical éclatant et une joie indicible !!! 

Chronique par Rémi - Métal Integral /// Si, en cette année 2009, vous avez comme une envie de vous payer un chef d'oeuvre d'AOR, je crois que cette délicieuse galette arrive à point nommé ! Mon entourage me demande souvent ce que signifie ces lettres. Adult Oriented Rock ! La définition qu'en donne Frédéric SLAMA, maître à penser de cet AOR me paraît très juste : "Une musique qui se situe entre la Westcoast (comprenez la musique américaine de la côte ouest américaine (des BEACH BOYS à CHICAGO) et le Rock FM (TOTO, FOREIGNER, SURVIVOR, JOURNEY). Bref, quoi que l'on en dise, c'est un genre musical dont la Californie est le berceau et Los Angeles la ville de prédilection. Ville qu'à rejoint Frédéric SLAMA, ancien journaliste et musicien compositeur de talent, né à Paris.Voici son 7ème album avec ce projet réunissant moult artistes de renom, parmi lesquels Tommy DEMANDER (RADIOACTIVE, PRISONNER etc.), STEVE OVERLAND (FM), Dane DONOHUE et BILL CHAMPLIN (CHICAGO), Fergie FRERIKSEN, STEVE LUKATHER (TOTO), Philip BARDOWELL (THE BEACH BOYS, PLACES OF POWER), Bruno LEVESQUE (SILENCE), David WILLIAMS (Michael JAKSON) etc. Ce Journey To L.A est une réussite totale. Je n'ai pour ma part, pas toujours adhéré au style Aor car je viens du Hard-rock (FM) et trouve parfois ce courant un peu trop soporifique. Ici, point d'endormissement, les compositions s'enchainent et me gardent en éveil et admiration ! Et que dire du solo guitare sur Never Surrender si ce n'est qu'il tutoie le sublime, tout comme la plage musicale de fin du dernier titre You're My Obsession. Une belle unité, mixage et production compris, font de cet album une pièce indispensable d'une collection digne de ce nom. BAD HABIT nous avait comblé en début d'année avec son petit dernier, plus Rock FM tout de même, voici donc la perle Aor de cette année 2009. Ni plus, ni moins ! A bon entendeur... La perle 2009 : 19/20                                                                                           

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concession2006 L.A CONCESSION (Réédition de 2006 avec 4 titres bonus)

Chronique par Franck Leber - Cool Night //// Enfin la sortie officielle du 1er album d'AOR de notre Frédéric SLAMA national, qui se trouvait à des prix exorbitants sur le net aux enchères et qui était seulement pressé en CDR !!! Oui cet album est enfin là entre vos mains et les longues soirées rock FM cet hiver au coin du feu seront magnifiques au son magique des mélodies de cet album de lumière ! Car non seulement les titres sont accrocheurs, vivifiants, classieux, mais l'apport des chanteurs que sont John FLUKER, Doug St. JOHN, David CHAMBERLIN, qui se partagent les 12 titres magiques de ce "L.A CONCESSION" est indéniable. Une telle justesse de ton, une telle chaleur, une telle performance et une telle émotion ne peuvent être que saluées et transportent l'auditeur dans un état d'intenses sensations de bonheur musical. Oui il y a dans ce "L.A CONCESSION" de la finesse : écoutez-moi ces envolées de guitares cristallines sur "Never Gonna Let Her Go" avec une intro clavier monumentale et la voix suave, chaude, caressante de John FLUKER, le tout au service de la mélodie, ce clavier lancinant et doucereux sur "On Dangerous Ground", qui s'amplifie lentement avec du  rythme et l'émotion étrange et magnifique de Doug St. JOHN. Vous y trouverez aussi de la rigueur et plus que de la perfection dans la mélodie ciselée de "Caught Inside Your Heart" avec l'entrée en scène de David CHAMBERLIN. La clarté du son présente du début à la fin, les sonorités chaudes et très westcoast en raviront plus d'un, car chaque titre vaut son pesant d'or et fera frémir les adeptes des mélodies douces, rythmées, sereines mais avant avec une production au sommet de son art, une intervention instrumentale de chaque instant de grande classe, bref le must des musiciens rock FM s'est donné rendez-vous sur ce disque, qui vous arrachera sûrement plus d'une larme de joie. Impossible de résister aux élans de guitares de "Worlds Away", à ces mélodies poignantes "Only In My Dreams"), présentes tout au long de ce merveilleux "L.A CONCESSION", impossible aussi de citer tous les titres qui ont chacun une sorte de magie musicale indéniable, un toucher instrumental d'une beauté absolument remarquable et pour néanmoins en ajouter quelques-uns, ne ratez pas "Leave Her To Heaven" à la rythmique insolente et au tempo ravageur, quelle force émotionnelle, quelles guitares scintillantes je dirai même ensorcelantes ou "Lost In Your Eyes", tout simplement magnifique ou l'incroyable "Don't Let Her Go" ! Vous l'aurez compris pas de temps mort dans l'exceptionnelle classe de cet album qui avec 4 bonus ravira les amoureux de grande et belle musique tout simplement. Un mot de la version instrumentale du titre d'ouverture "Never Gonna Let Her Go" qui clôt l'album : un véritable chef d'œuvre de clarté, de musicalité et de force de sentiments. Merci Monsieur SLAMA pour cette œuvre grandiose et éternelle !!! 

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Chronique par Fabrice Bouillot - Crossrocks //// Ce dernier album du projet de Frédéric SLAMA est en fait son tout premier. Il est sorti à l’origine en 2000 et s’arrachait sur Ebay à des sommes exorbitantes, style 180 Euros… MTM a eu  la riche idée de le ressortir cette année avec un nouveau packaging et un réarrangement au niveau des titres. Celui-ci intervenant essentiellement sur le son des morceaux qui n’était pas top pour Frédéric SLAMA. A la différence de ses autres opus, ici pas de stars de la Westcoast au chant. Si les noms de Doug St JOHN, David CHAMBERLIN et John FLUKER ne vous disent rien, dorénavant ils vous diront quelque chose. En effet, tous ces vocalistes ont un talent indéniable pour chanter des morceaux Westcoast. Au niveau des musiciens par contre, que du très lourd. En vrac, Steve LUKATHER, Jeff PORCARO, Tommy DENANDER, David DIGGS, Carlos VEGA et Richard PAGE. C’est qu’il en connaît du monde Monsieur SLAMA. Le contenu de l’album maintenant est tout sauf une surprise pour ceux qui suivent avec assiduité et plaisir la carrière de Frédéric SLAMA. On retrouve 16 morceaux magiques, de qualités égales, toujours avec ces mélodies ciselées, ces interventions aériennes des différents instruments qui nous plongent dans un bonheur sans fin. La plupart des morceaux sont déjà connus car repris sur d’autres albums d’AOR mais interprétés par d’autres chanteurs. Ca me permet de revenir sur les talents des vocalistes car ils tiennent largement la comparaison avec des pointures de la Westcoast comme Michael RUFF ou Dane DONOHUE qui reprendront certains de ces morceaux. Quel titre ressortir de cet album, choix Cornélien s’il en est. "Never Gonna Let Her Go" bien entendu, un hit Westcoast, hyper mélodique exécuté tout en finesse et qui nous met dans un état de béatitude complet. La superbe ballade "Worlds Away" ou la voix de Doug St JOHN nous remplit d’émotion. "In My Crystal Ball" et son intro magique à la gratte dans un style AMERICA. Mon morceau préféré "Leave Her To Heaven" qui lorgne du coté de TOTO. Le hit "Only In My Dreams" et le morceau dépaysant par excellence "From L.A To Tokyo". "Don’t Let Her Go" ou la voix de Doug St JOHN rappelle Michael SEMBELLO. Les bonus sont aussi excellents toujours en adéquation avec le reste du CD. A l’écoute de ce "L.A CONCESSION" on prend un pied incroyable et je ne remercierai jamais assez Frédéric SLAMA qui à l’heure où on nous bassine avec la nouvelle chanson française représenté par des artiste limite autistes, lui nous prouve que l’on peut être français et ne pas suivre les courants pour nous proposer une musique magnifique avec un talent indéniable. Merci Monsieur et Cocorico !!! Soyons fier d’avoir des types comme lui et comme Bruno LEVESQUE de SILENCE qui savent encore ce qu’est la bonne musique.

                                                     promo                                                                                                                                                       

Chronique par Snake - Progressive Waves //// Le parcours de Frédéric Slama, maître à penser du projet AOR est peu banal, surtout pour un français ! L'artiste, qui a d'abord été journaliste, s'est installé à Los Angeles pendant quelques années et a côtoyé la crème des musiciens US. De solides liens qui lui ont permis, après deux albums solos, de se lancer en 2000 dans le projet AOR, projet qui ne peut mieux porter son nom et qui définit clairement l'orientation musicale. Après deux premiers albums autofinancés, "L.A. Concession" en 2000 et "Next stop L.A." en 2001, AOR nous gratifie en 2002 du brillant "L.A. Reflection", un concentré de musique "Westcoast". Réédité aujourd'hui par MTM, il ne s'agit donc pas d'une nouveauté mais cette initiative doit être saluée car elle permet enfin à un plus large public, notamment européen, d'accéder à cet album déjà plébiscité par les fans américains et japonais. La liste des musiciens qui ont participé à l'enregistrement est hallucinante avec à titre d'exemple : Tommy Denander (Radioactive), Steve Lukather et Jeff Porcaro (Toto), Michael Thompson, Tony Franklin, Gregg Bissonette... Du bon et gros calibre ! Musicalement, cette galette exhale le soleil californien à plein nez. Tous les musiciens, vedettes reconnues ou requins de studio plus obscurs, maîtrisent leur art sur le bout des doigts ce qui, malgré la le nombre imposants d'intervenants, confère à "L.A. Concession" une unité jamais prise en défaut. Les hostilités démarrent avec "Never gonna let her go", morceau représentatif du savoir-faire AOR : Claviers cristallins, basse bien ronde, voix claire et choeurs très mélodique, la filiation avec Toto est assez évidente. Les guitares sont plutôt discrètes, hormis sur une petite mais efficace incursion en solo qui vient électriser ce long fleuve tranquille... Tout au long des 12 titres (16 en incluant les bonus), le tempo est plutôt soft, voire très cool ("On dangerous ground"). Les amateurs de double grosse caisse seront dépités. Ici, c'est plutôt calme et volupté, une question de climat sans doute. Au rang des meilleurs titres, et ils sont nombreux, "In my crystal ball" qui nous transporte dans un univers groovy à souhait, "Only in my dreams", une ballade à l'émotion palpable et au refrain simple mais si efficace, "From L.A to Tokyo", titre au rythme plus enlevé et aux contours plus rock, tout comme "Don't let her go" qui nous offre au passage un grand numéro de basse slap. Pour finir en beauté, pas moins de 4 titres bonus viennent agrémenter cette réédition. Leur qualité sonore est inégale mais... c'est du bonus et cela nous permet de prolonger encore un peu le plaisir avec, en clôture, une version instrumentale transfigurée du titre d'ouverture. Sa relecture sous un angle jazz-rock est particulièrement jouissive et réussie et l'on pourra y apprécier en prime un grand numéro guitaristique. Les fans de Frédéric Slama et de sa musique léchée auront été gâtés en 2006 : Un nouvel album studio ("L.A. Attraction") plus rock que les précédents et paru plus tôt dans l'année et cette réédition "Westcoast" pour accompagner vos réveillons et cotillons. Et puisque nous sommes à l'heure des voeux, souhaitons que 2007 soit également une année aussi fertile pour l'artiste, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. La synthèse d'AOR : Un artiste compositeur français, entouré des meilleurs musiciens américains, produit par un suédois (T. Denander) et édité sur une label allemand : J'ai compris, c'est sans doute ça la mondialisation ! Dans ce cas, j'applaudis des deux mains.

Chronique par Black Hole - Les Accros Du Metal //// AOR a été monté par l’OVNI français qu’est Frédéric Slama. Celui-ci, journaliste pendant 15 ans mais surtout, fer de lance de la Wescoast music en France a, en émigrant aux states, décidé de se lancer dans son propre projet. C’est donc AOR qui en est né au moment du millenium, fruit de sa collaboration avec de nombreuses pointures du genre, musiciens de session pour élaborer avec Frédéric ce projet un peu fou. Depuis 2000 plusieurs CD sont sortis dont certains sont même devenus des références du genre outre atlantique (LA Reflection). Le 1er effort d’AOR, L.A Concession, sorti en CD-R étant devenu pratiquement introuvable (côté à prix d’or sur Ebay !), MTM Music l’a ressorti 6 ans après et bien sûr remastérisé. Le début de ce skeud sur lequel Frédéric assure des parties de gratte et de claviers mais aussi et surtout les compos est très calme et même parfois planant. Celui qui a un son plus coloré L.A. que les vrais ricains de là bas a mis toutes les chances de son côté en choisissant ses collaborateurs zikos parmi les plus belles pointures du genre, j’ai nommé pêle-mêle Lenny Castro, Vinnie Colaiuta, David D. Chamberlin (qui chante sur les 3⁄4 des titres), Michael Thompson, Gregg Bissonette et surtout Steve Lukather de Toto avec qui il collaborera pratiquement sur tous ses albums. Le regretté Jeff Porcaro, un autres des comparses de Toto, malheureusement disparu trop tôt, avait également apporté son inimitable jeu de batterie lors de l’enregistrement originel. Le remastering est de qualité et sonne très clair tout en conservant la label 80’s (en particulier pour la batterie). Il donne encore plus de sensibilité à L.A Concession que sur la version d’origine qui en était déjà bien dotée Alors bien sûr, il ne faut pas s’attendre à des gros riffs de gratte qui décoiffent mais à des titres tout en feeling pour un CD bénéficiant d’un superbe packaging sous forme d’un livret avec les paroles, les musiciens. C’est à peine si certaines plages accélèrent le tempo d’ensemble (Leave Her To Heaven, From L.A To Tokyo aux touches de gratte funky, Don’t Let Her Go). Cet album offre quand même de belles pages de bravoure témoin cet impressionnant solo de wahwah sur « Caught Inside Your Heart » et un autre plein de feeling sur « Love Has Found Its Way ». 4 titres bonus dans des versions totalement inédites avec en particulier une version instrumentale du 1er titre Never Gonna Let Her Go complètent le skeud d’origine et demeurent parfaitement dans la ligne que Frédéric Slama a tracé. Pour ceux que le Death et le Hard Core ont détruit ressourcez vous au Westcoast avec ce L.A Concession tout en douceur et en feeling.

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attraction L.A ATTRACTION (2006)

Chronique par F.L - Hard Rock 80 //// AOR est le projet rock FM-Westcoast de notre musicien français parti à Los Angeles il y a plus d'une dizaine d'années : Frédéric Slama. Journaliste puis musicien, admirateur de Toto, il est devenu par ce projet une sommité en la matière car il est entré au National Academy of Songwriters, académie professionnelle des compositeurs de Los Angeles et il a enchaîné les albums en compagnie des plus grands du genre : Steve Lukather, Michael Landau, Tommy Denander, Rick Riso, David Diggs pour ne citer que les principaux, tellement la liste est longue. Voici donc son 6ème album L.A Attraction, où son travail de 2 ans se concrétise sous la forme de 12 titres calibrés rock FM et Westcoast, avec des chanteurs de renom : Philip Bardowell (Unruly Child), Dane Donohue, Rick Riso et un nouveau venu J. Lynn Johnston. C'est dans un univers paradisiaque que vous allez être transportés et ce voyage initiatique va réjouir les oreilles les plus récalcitrantes, certes ce n'est pas très violent, mais ce n'est pas le but et la qualité exceptionnelle des compositions, de la production menée par les 2 compères Tommy Denander et Frédéric Slama va éclater tout au long de l'album. Le chant magnifique de Philip Bardowell sur les 5 titres où il donne de la voix avec un ton axé rock et tellement mélodique vous fera frémir, comme sur "Like an open book", petite merveille nichée dans un écrin de guitares cristallines entêtantes et ô combien rafraîchissantes, sur "I won't give up on you" tout en finesse, sur "Last chance at love" aux choeurs fabuleux et sur le 1er titre de l'album "How could I ever forgive her" qui donne déjà un sacré envol à cet album chatoyant, à écouter avec la plus grande attention, car il y a toujours ces solos de guitares de Tommy Denander, épaulé bien sûr par Frédéric Slama, à la guitare et aux claviers, qui donnent une espèce d'aura à cet album. Il faut citer les autres titres car Rick Riso apporte aussi sa pierre à l'édifice mélodique de ce L.A Attraction avec les "Don't ever say goodbye", "Tears in the rain" et "The spark of my soul" et les "One more chance" et "House of love" délivrés par J. Lynn Johnston sont aussi à noter pour leurs refrains, leurs superbes mélodies. Ce L.A Attraction est un véritable monument musical, un pavé dans le paysage musical actuel, pour sa justesse, sa fraîcheur, sa beauté tout simplement. Vous aurez les mélodies en tête rapidement et l'envie vous tenaillera de réécouter sans cesse ces titres scintillants au firmament du rock FM et de la Westcoast. Chapeau M. Slama pour ce travail d'orfèvre, cet amour de la belle musique et cette ténacité à vouloir nous apporter ce qu'il y a de meilleur avec ces musiciens réputés !!! 95/100

Chronique par Franck Leber - Antithetik //// L'année 2006 commence de façon torride et va, j'espère, être dans la continuité de celle qui vient de se terminer ! En effet AOR, par l'intermédiaire de son fondateur-compositeur Frédéric Slama, déboule avec "L.A Attraction" et si vous rêvez de paysages musicaux ensoleillés, chauds et mélodiques à souhait, vous allez être servis ! Non seulement cet album est à marquer d'une pierre blanche mais il est de surcroît le reflet de 2 années d'effort de notre maître français en rock FM et AOR ! Car Frédéric compose, joue (guitares et claviers) et s'entoure des grands artistes que sont Steve Lukather, Michael Landau et David Williams (guitares), Philip Bardowell, Dane Donohue, Rick Riso, J. Lynn Johnston (chant), David Diggs et Peter Friestedt (guitares et claviers), Joey Heredia (batterie), Marcos Udeba et Tobias Marberger (claviers). Il fallait tous les nommer car ce nouvel album d'AOR (le 6ème) va donner une image chatoyante, spécialement rock FM et westcoast dans la lignée des grands groupes que sont Toto, Foreigner et autre plus actuel comme Radioactive. Tenez, Frédéric a composé, arrangé et enregistré ce fabuleux "L.A Attraction" avec le maître du moment tant au niveau son, qu'au niveau inspiration, feeling, j'ai nommé Tommy Denander et il ne faut pas s'y tromper, sa patte magique ensorcèle cet album de folie. Comment ne pas citer l'énorme début "How could I ever forgive her" où la voix de Philip Bardowell prend son envol et va vous terrasser tout au long des 5 titres sur lesquels il officie ? Sans omettre non plus le troublant et scintillant "Like an open book" où l'intro claviers donne de sacrés frissons, où la guitare de Tommy Denander fait assaut de solos superbes avec un refrain si entêtant que vous n'aurez cesse de réécouter ce titre, qui est une vraie merveille ? Les autres titres où la voix de Philip Bardowell excelle sont "Last chance at love" bourré de feeling avec des choeurs totoesques, une guitare toujours là à distiller des solos cristallins dans une atmosphère divine et pleine de conviction et aussi "L.A Winds", très cool et hyper reposant dans un ton plus westcoast. Et puis il y a "I won't give up on you" où Philip Bardowell donne une leçon de chant extraordinaire rehaussée par les choeurs fabuleux et une rythmique d'enfer, on ne peut que craquer sur cette composition exceptionnelle !!! Les autres chanteurs apportent eux aussi leur tribut à ce concert d'éloges car leurs voix différentes se mêlent à ce chapelet de titres éloquents taillés dans le plus pur style californien : notez les "One more chance" et "House of love" délivrés par J. Lynn Johnston avec un tel feeling et une telle sensualité qu'il est difficile d'y résister, que vous en redemanderez, "Don't ever say goodbye", "Tears in the rain" et "The spark of my soul" assenés avec justesse par Rick Riso, qui a un cachet et un timbre westcoast si agréables, sur ces compositions douces, fleurant bon la mélodie ouatée mais toujours impeccable et fortes en refrains ravageurs, le seul titre interprété par Dane Donohue étant "Give a little love" empli d'émotions et de sincérité, le tout clôturé par un instrumental de haut vol, le suave "Lost in your eyes". Vous avez entre les mains une perle rare avec un son nickel qui enjolive et rend ces compositions riches et hautes en couleurs, la couleur de la perfection musicale, car ce "L.A Attraction" fait déjà figure de must, grâce à tous ces artistes qui oeuvrent essentiellement dans ce domaine si riche et si somptueux. La performance du sieur Tommy Denander n'a d'égale que celle de Frédéric Slama : ils nous prouvent à eux deux toute l'étendue de leur entente et leurs talents conjugués donnent à ce "L.A Attraction" plus de poids et de vie ! Vive AOR, nom symbolique de la trajectoire réussie de notre ami Frédéric Slama, qui porte désormais haut et fort le flambeau de cette musique subtile, éternelle, joyeuse et ô combien étincelante !!! Un seul mot pour qualifier cette oeuvre titanesque : MONUMENTAL !!! (9,5/10)

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Chronique par Plunk - Crossrocks //// Lorsque Frédéric Slama sort un nouvel album, on est sûr de retrouver au moins deux constantes : une orientation westcoast à la gloire des 80's, et une pléiade d'icônes du genre pour lui prêter main forte. Difficile dans ces conditions de décevoir les fans, et ça n'est encore pas avec ce L.A. Attraction - le sixième album du projet AOR - que le musicien français risque de se mettre les amateurs de westcoast à dos ! On y retrouve en invités de marque les fidèles Steve Lukather, Michael Landau ou encore Tommy Denander. La variante vient des chanteurs auxquels Slama a confié ses compos, et de ce point de vue, si on retrouve Dane Donohue déjà présent sur le précédent opus studio, l'équipe est en grande partie renouvelée, avec l'arrivée notable de Philip Bardowell qui sort tout juste d'un beau succès avec son album solo In The Cut disponible chez Frontiers depuis quelques mois. Au menu de ce nouvel album donc, toujours ce soft rock gorgé de soleil californien, avec ses sonorités relaxantes et ses rythmiques cajoleuses comme sur Tears In The Rain qui devrait faire fondre les aficionados de westcoast classique. On retrouve également toujours ce son extrêmement soigné, et ces arrangements et autres harmonies vocales tout en finesse. Mélodiquement toutefois, pas de titres à l'accroche instantanée tel un You're My Obsession sur Dreaming Of L.A, mais en revanche plus d'homogénéité d'un titre à l'autre, donnant une collection de titres qui, s'ils ne restent pas gravés immédiatement en tête, forment un bloc AOR / westcoast auquel il serait bien difficile de résister. Sans difficulté, Frédéric Slama comblera une nouvelle fois ses fans qui ont sans doute d'ores et déjà inscrit à leur agenda l'achat du septième opus ! Note : 90/100                                                      

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                                                                    Tommy Denander in studio for AOR                                   

Chronique par Jee Jacquet - Rocktime //// Frédéric Slama est un artiste français très apprécié aux States mais malheureusement trop peu connu en France. Son projet : AOR existe depuis cinq ans maintenant et " L.A Attraction " est le dernier né. Navigant entre FM et Westcoast, la musique de Frédéric est aussi peaufinée qu'accrocheuse, servie par quelques pointures du genre comme sur les précédents albums. Nous citerons principalement Steve Lukather, Philip Bardowell, Michael Landau et Tommy Denander que l'on retrouve également à la production. Sa présence a toujours été un gage de qualité et sa collaboration avec Frédéric ne date pas d'aujourd'hui. Un tandem efficace et en totale osmose. Le son clair et peaufiné rend hommage aux compositions qui représentent le travail le plus abouti de l'artiste français à ce jour. " L.A Attraction " est plus FM, plus rythmé que les précédentes oeuvres de AOR et contient des influences telles que Toto, Radioactive, entre autres. Les chanteurs (Philip Bardowell, Dane Donohue, Rick Riso, J.Lynn Johnston) sont à la hauteur, les guitaristes tissent leur toile sans parcimonie aucune, créant une rivière d'harmonies du plus bel effet. Tout semble couler de source mais que l'on ne s'y trompe pas, la trame des morceaux est solide comme le roc. On est professionnel ou on ne l'est pas ! La maturité de ces musiciens là leur permet d'être à l'aise dans tout registre. Le band nous fait vivre quelques moments plus forts que d'autres avec "How could I Ever Forgive Her", "Like An Open Book", calme et sublime, "I Won't Give Up On You" ou encore "One More Chance". Une poignée de titres aux belles couleurs de la westcoast s'immisce dans la track liste, générant un petit changement d'ambiance très agréable ( "Don't Ever Say Goodbye", "The House Of Love", "Tears In The Rain" etc). Et pour achever les festivités, un instrumental "Lost In Your Eyes" aussi sublime qu'intense où les guitares vous donnent des frissons tant leur feeling est grand. Fraîcheur et émotion en filigrane, mélodies chromées et de première classe, ce cd possède des atouts certains et saura trouver à coup sûr le chemin de votre coeur. Frédéric Slama peut être fier de lui car avec cet opus, il rivalise sans peine avec la crème des artistes US officiant sur le même terrain. Note: 8,5/ 10

Chronique par Nicorico - Rock Century //// Nous commencerons donc l'année sous le signe de AOR et son créateur français: Frédéric Slama. Celui-ci nous livre donc son nouvel album album du projet en compagnie de nombreuses stars comme Tommy Denander, Steve Lukather, Philip Bardowell, Michael Landau et bien d'autres. L'équipe s'annonce d'avance gagnante sur toute la ligne, mais qu'en est il vraiment ? Aux premiers abords, le son ressemble étrangement à celui d'un Radioactive. La patte de Tommy Denander y est pour quelque chose. On se sent presque dans l'atmosphère de Taken, mais les titres sont tout de même moins pêchus. Certes les mélodies sont hyper travaillées et coulantes dans nos oreilles, comme une brise au matin. On citera Don't Ever Say GoodBye, Like An Open Book. On remarquera tout au long de l'album que le synthé est bien présent dans un style purement années 80. Allant même jusqu'à détrôner les guitares pour les parties rythmiques, dans Tears in the Rain ou The House of love. Pas vraiment de ballades mais plutôt des morceaux au Mid Tempo pas vraiment agressifs mais planants comme Like an open Book et son intro Piano trompeuse, ou Give a little Love qui d'ailleurs peut se permettre d'avoir un son un peu différent que le reste de l'album. Le disque se termine par un instrumental Lost in your Eyes dans l'esprit du reste de l'album. Amateur de Rock mélodique, de synthé 80, vous trouverez votre bonheur. Tommy Denander reste fidèle à lui même et Frédéric Slama nous a maintes fois prouvé ses talents. Pas de grande surprise dans cet opus, orienté Toto tant au niveau du Son que de la composition, un bon moment en présence des plus grands musiciens

                                                                        guitar - copie                                      

bestcover NOTHING BUT THE BEST (2004)

Chronique par Franck Leber - Rock Time //// Si vous aimez la westcoast, les guitares cristallines, l'élégance, la finesse, la grande musique américaine, cet album est pour vous. Car Frédéric SLAMA, guitariste émérite, grand prêtre français de l'AOR, auteur-compositeur, producteur et éminent spécialiste de TOTO, entre autres, a eu la bonne idée de confier à Tommy DENANDER, son ami de toujours, la conception et la remasterisation des meilleurs titres d'AOR. On retrouve 3 titres de "L.A CONCESSION" (2000), 5 titres de "L.A REFLECTION" (2002), 4 titres de "DREAMING OF L.A" (2003) en y ajoutant 3 titres jamais sortis, en tout début d'album. La musique proposée est éclatante et nous entraîne tout droit sur les grandes routes californiennes, avec s'il vous plaît, de grands musiciens. Les nommer prendrait une page entière mais outre Frédéric SLAMA et Tommy DENANDER, on entend Steve LUKATHER, Michael LANDAU, Bruce GAITSCH, Michael THOMPSON aux guitares, Bill CHAMPLIN, Dane DONOHUE, Fergie FREDERIKSEN, Göran EDMAN, Steve OVERLAND, Chris DEMMING au chant. Rien à jeter sur ce magnifique best of, qui retrace bien l'épopée d'AOR, la quasi-vénération de Frédéric SLAMA à cette musique nette, claire, grandiose qui fait rêver tous les amoureux de WESTCOAST ou de rock FM, certes sucré mais ô combien bien interprété. Un album de tout 1er ordre pour ceux qui cherchent encore de vraies valeurs, à savoir la beauté, la mélodie, les guitares superbes et un son lisse, sans accroc ! Pour les inconditionnels de TOTO, CHICAGO ou les EAGLES, et pour ceux qui veulent découvrir ce talent de composition et d'expression spontané dans une musique éternelle ! Un grand salut à Frédéric qui continue à proposer de la vraie musique et qui prépare déjà le prochain album avec tous ses amis. AOR: "Nothing But The Best" Review from the Crossrocks website En seulement quatre ans, le français Frédéric SLAMA a déjà donné naissance à quatre albums de son projet AOR. Ces disques faisaient honneur au rock mélodique et la présence d'une pléiade de cadors de l'AOR/westcoast sur chacun de ces CD's ne faisait que renforcer cette impression. Cette compilation "NOTHING BUT THE BEST" est l'occasion de revenir entre autre sur les 2 premiers albums autoproduits, difficiles à dénicher de nos jours, mais l'argument qui ne manquera pas d'intéresser les fans de la première heure est bien la présence de 3 inédits ! C'est d'ailleurs sur ces 3 nouveaux titres que le CD ouvre le bal. Des compos fidèles à l'esprit du projet, présentant un AOR (le style!) de belle facture comme sur "Only In My Dreams". A noter également la présence de l'ex- TOTO Fergie FREDERIKSEN sur le très bon "Desperate Dreams". On retrouve bien sûr des titres du dernier opus en date comme le superbe "You're My Obsession" (avec le grand Steve OVERLAND au chant!) - qui n'aurait pas fait tache sur l'excellent album de SHADOWMAN - mais aussi le non moins excellent "On Dangerous Ground", ainsi que le plus dispensable "Teach Me How You Love You Again". Mais dans l'ensemble, il n'y a pas grand chose à redire sur le choix des titres. Les oreilles les plus fines relèveront enfin la remasterisation de tous les morceaux par l'un des maîtres actuels de l'AOR, j'ai nommé Tommy DENANDER, qui a également produit les trois nouveaux titres. La présence de chanteurs légendaires comme Steve OVERLAND (FM), Fergie FREDERIKSEN (ex- TOTO, LE ROUX), Bill CHAMPLIN (CHICAGO) ou encore Goran EDMAN (KHARMA, BRAZEN ABBOT) vaut toutes les conclusions. Comme tout BEST OF digne de ce nom, "NOTHING BUT THE BEST" reste le moyen idéal de découvrir le talent de composition d'un des rares français pour qui l'AOR n'a plus de secret.On espère maintenant retrouver un cinquième album studio au plus vite !

Chronique par Plunk - Crossrocks //// En seulement quatre ans, le français Frédéric Slama a déjà donné naissance à quatre albums de son projet AOR. Ces disques faisaient honneur au rock mélodique et la présence d'une pléiade de cadors de l'AOR/westcoast sur chacun de ces cds ne faisait que renforcer cette impression. Cette compilation Nothing But The Best est l'occasion de revenir entre autre sur les deux premiers albums auto-produits, difficiles à dénicher de nos jours, mais l'argument qui ne manquera pas d'intéresser les fans de la première heure est bien la présence de 3 inédits ! C'est d'ailleurs sur ces trois nouveaux titres que le cd ouvre le bal. Des compos fidèles à l'esprit du projet, présentant un AOR (le style!) de belle facture comme sur Only In My Dreams. A noter également la présence de l'ex-TOTO Fergie Frederiksen sur le très bon Desperate Dreams. On retrouve bien sûr des titres du dernier opus en date comme le superbe You're My Obsession (avec le grand Steve Overland au chant!) - qui n'aurait pas fait tache sur l'excellent album de SHADOWMAN - mais aussi le non moins excellent On Dangerous Ground, ainsi que le plus qu' indispensable Teach Me How You Love You Again. Dans l'ensemble, il n'y a pas grand chose à redire sur le choix des titres. Les oreilles les plus fines relèveront enfin la remasterisation de tous les morceaux par l'un des maîtres actuels de l'AOR, j'ai nommé Tommy Denander, qui a également produit les trois nouveaux titres. La présence de chanteurs légendaires comme Steve Overland (FM), Fergie Frederiksen (ex-TOTO, LE ROUX), Bill Champlin (CHICAGO) ou encore Goran Edman (KHARMA, BRAZEN ABBOT) vaut toutes les conclusions. Comme tout best of digne de ce nom, Nothing But The Best reste le moyen idéal de découvrir le talent de composition d'un des rares français pour qui l'AOR n'a plus de secret. On espère maintenant retrouver un cinquième album studio au plus vite !


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                                 Frédéric discovering his new cd at HMV                   Advertisement published in the French Press

dreaming(eur) DREAMING OF L.A (2003)

Chronique par Plunk - Crossrocks //// Je dois dire que je n'étais pas véritablement familier de ce projet avant de découvrir ce quatrième album du groupe AOR. Un comble pour un français sans doute, dans la mesure où l'instigateur de ce projet n'est autre qu'un compatriote bien injustement méconnu dans son pays natal. Il est vrai qu'on ne peut pas à la fois encenser des apprentis crétins chaque samedi soir et s'intéresser à un musicien talentueux qui en conséquence s'est bien légitimement expatrié aux Etats-Unis il y a dix ans. Frédéric Slama a débuté comme journaliste. A la fin des années 70, le français oeuvrait pour introduire en Europe la musique qui le passionne depuis toujours. Le talent aidant, c'est tout naturellement qu'il passera de l'autre côté de la barrière, produisant notamment de nombreux albums et réalisant également deux albums solo avant de mettre sur pied le projet AOR en 2000. Comme sur les précédents albums, Frédéric SLAMA s'est entouré de quelques uns des meilleurs musiciens du genre. On retrouve sur ce disque les participations de Tommy DENANDER (qui co-produit d'ailleurs ce disque), Bill CHAMPLIN (CHICAGO), Steve LUKATHER (TOTO), Michael LANDAU (Michael BOLTON, Richard MARX...), ainsi que David ROBERTS et Dane DONOHUE (deux chanteurs qui n'avaient plus fait parler d'eux depuis 20 ans !), et surtout Steve "wizard" OVERLAND (FM) qui une fois encore fait briller de mille feux ce qu'on lui confie, et en l'occurrence le magnifique "You're My Obsession", digne des meilleurs morceaux de FM (le groupe) ! Ce disque nous propose en fait un fabuleux voyage dans les 80's, et son titre ne trompe pas, car il est bien difficile de ne pas rêver du Los Angeles de la belle époque en écoutant des titres comme l'excellent "Malibu Escapade" qui rappelle délicieusement le TOTO. D'autres titres sonnent un peu plus anciens (plus début des 80's) comme le toujours très TOTO-esque "Lost In Your Eyes", qui reste très agréable, ou le plus délicat "Teach Me How To Love You Again". La majorité des titres est orienté vers un AOR mid 80's épuré, comme les très émotionnel "On Dangerous Ground" ou le très bon "Haunted By Your Smile". "DREAMING OF L.A" promet en tout cas de longues heures de rêvasseries à tout nostalgique des années 80. Un vrai plaisir de retrouver cet esprit plein d'insouciance, de joie de vivre, cette musique gorgée de soleil californien qui égaiera les tristes soirées d'hiver qui pointeront bientôt leur nez. Les fans de TOTO apprécieront sans aucun doute !

Chronique par Franck Leber - Rock Time //// Une fois n'est pas coutume, la westcoast revient en force avec son nouveau maître, j'ai nommé Frédéric SLAMA (guitares), exilé aux USA depuis fort longtemps et qui nous propose son 4ème album sous le nom de AOR. Toujours épris de musique douce, sucrée et de mélodies suaves, son "DREAMING OF L.A" commence par un morceau superbe "You're My Obsession" joué par Tommy DENANDER et chanté par Steve OVERLAND, un pur bijou ! Mais hélas j'oserai dire, on change de direction avec "Lost In Your Eyes", titre très pop bien interprété par Bill CHAMPLIN, aux guitares douces et légères, avec un piano très aérien. La suite du CD ne démentira pas cette direction, à savoir soft pop agrémenté même de saxophones un peu jazzy comme sur "Teach Me How To Love Again" et vu le line up, on n'est pas surpris des multiples influences. En effet pas moins de 35 musiciens participent à cette oeuvre, finement interprétée certes mais on peut regretter une certaine dispersion, changer de chanteur continuellement (ils sont 9 sur l'album) n'est pas convaincant même si les Chris DEMMING, Dane DONOHUE et consort sont des valeurs sûres. La seule unité de l'album réside dans la musique et les influences TOTO (entre autres) sont des gages de qualité. Les morceaux sont beaux et peuvent s'écouter en plein hiver au coin du feu. Les guitares très présentes au début (avec Frédéric SLAMA, Steve LUKATHER, Michael LANDAU, Bruce GAITSCH etc…) apportent clarté et finesse, sur "On Dangerous Ground" notamment, mais laissent ensuite la place aux claviers. Tout cela reste très agréable et il faut être un inconditionnel pour se laisser bercer ainsi. Notons 4 bonus européens dont le sublime "Last Days In San Francisco", chanté par Michael KISUR, qui sort un peu du lot. Un mot sur la production : excellente, claire, grâce à Tommy DENANDER, mais cela n'est pas une surprise. Un superbe album réservé aux initiés mais qui peut aussi plaire aux autres.

                       halliwell                       backeagles

                           John Halliwell (Supertramp) & Frédéric in studio 1978          Backstage at The Eagles show - Long Beach 1980                 

reflection L.A REFLECTION (2002)

Chronique par Pascal - Totofanfrance //// Intérêt : ***** Notes : Excellent ! Album du guitariste Frédéric Slama : un must. Rien que du beau monde pour un album Westcoast qui excelle. Tout Toto est là. Dans la lignée de Mecca et Radioactive. À posséder absolument ! Note : 10/10

Chronique par Stanislas Astier - Paris Capitale ///AOR… Attention génération talent ! Cela ressemble à un conte de fées, avec dans le rôle du prince charmant, un jeune musicien auteur compositeur qui s’autoproduit sous le nom d’AOR : Adult Oriented Rock. AOR c’est une révolution musicale face à un univers de chansons rengaines et de rap qui se veut contestataire. Derrière ce nom, AOR, que l’on pourrait associer à un groupe, mais qui définit un style musical, il y a Frédéric Slama, qui a connu les galères de ceux qui rament à contre-courant. Pendant des années, dans les longues nuits froides de Stockholm ou dans la douce atmosphère de Los Angeles, ou encore dans la folle excitation de Tokyo, il s’enfermait des heures et des heures dans les studios d’enregistrement pour travailler sur ses émotions et frustrations. C’est du fond de ces années qu’ont jailli deux somptueux albums, enregistrés à compte d’auteur, qui se sont envolés en quelques jours par la grâce du bouche à oreille… on-line. Il y a quelques mois, le cercle des passionnés de musique californienne fait circuler l’information sur le net de la préparation d’un troisième album AOR, que Frédéric Slama s’apprête à enregistrer près de Stockholm, dans les studios de Tommy Denander. Dans ce studio, l’un des meilleurs d’Europe, se croisent tous les maîtres de la Westcoast qui, les uns après les autres, s’intéressent aux paroles et musiques de Frédéric Slama et lui proposent de participer à ses enregistrements… pour la gloire. Et c’est ainsi que peu à peu s’est bâti ce troisième cd, L.A Reflection, avec un florilège de superstars de la musique Californienne à faire pleurer de désespoir Madonna et Michael Jackson, qui attendent parfois des mois la disponibilité de ces musiciens hors normes, dont les cachets s’élèvent à plusieurs milliers de dollars (plus les droits). Au générique de L.A Reflection, quatorze morceaux feux d’artifice sur les paroles et musiques de Frédéric Slama. On peut relever comme interprètes : Steve Lukather, l’impétueux guitariste du groupe Toto, le chanteur Fergie Frederiksen, ex-Toto, Tommy Denander, guitariste hors pair, qui possède le studio où a eu lieu l’enregistrement et a offert sa propre prestation, Tom Saviano, saxophoniste de génie, Michael Landau, guitariste qui accompagne Pink Floyd, Tina Turner, Joe Cocker, Alanis Morissette ou encore Rod Stewart, Bill Champlin, le chanteur du mythique groupe Chicago… et bien d’autres. L.A Reflection est un concentré de talents, de personnalités flamboyantes ; ce disque est empreint d’une sorte de dévotion à la perfection et à l’intemporalité de la musique Californienne. Les paroles des quatorze morceaux qui le composent vous convient à un enchaînement subtil de textes dans lesquels on ne peut s’empêcher de penser qu’ils portent l’empreinte autobiographique de leur auteur. Ses paroles n’ont pas besoin d’être criées pour être écoutées : c’est tout un univers poétique qui semble réveiller la mémoire de ce rock Californien qui nous habite. L.A Reflection n’est pas seulement un régal pour les amoureux de musique Californienne, mais le résultat de l’interprétation profondément émouvante, d’une passion.

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